Pour clore ses deux jours de visite officielle au Maroc, Ousmane Sonko a rencontré, mardi 27 janvier 2026 à Casablanca, la diaspora sénégalaise.
Cette rencontre a constitué un moment d’écoute et d’échange direct avec les ressortissants établis au Maroc. Elle a permis d’aborder les préoccupations liées aux conditions de séjour, à l’insertion professionnelle, à l’entrepreneuriat ainsi qu’au rôle stratégique de la diaspora dans le renforcement des relations économiques entre les deux pays.
Le Chef du gouvernement a salué la contribution des Sénégalais du Maroc au rayonnement de leur pays, les invitant à demeurer des relais de coopération et des acteurs du développement national. Il a également réaffirmé l’engagement des autorités à améliorer les dispositifs d’accompagnement et à consolider le lien entre l’État et ses citoyens établis à l’étranger.
Pour clore ses deux jours de visite officielle au Maroc, Ousmane Sonko a rencontré, mardi 27 janvier 2026 à Casablanca, la diaspora sénégalaise.
Cette rencontre a constitué un moment d’écoute et d’échange direct avec les ressortissants établis au Maroc. Elle a permis d’aborder les préoccupations liées aux conditions de séjour, à l’insertion professionnelle, à l’entrepreneuriat ainsi qu’au rôle stratégique de la diaspora dans le renforcement des relations économiques entre les deux pays.
Le Chef du gouvernement a salué la contribution des Sénégalais du Maroc au rayonnement de leur pays, les invitant à demeurer des relais de coopération et des acteurs du développement national. Il a également réaffirmé l’engagement des autorités à améliorer les dispositifs d’accompagnement et à consolider le lien entre l’État et ses citoyens établis à l’étranger.
Les 26 et 27 janvier 2026, Le Premier Ministre Ousmane SONKO a effectué une visite officielle au Maroc, à l'occasion de la 15e Grande Commission mixte Sénégalo-Marocaine.
C’est une lapalissade, la visite officielle du Chef du Gouvernement Ousmane Sonko à Son Homologue du Royaume du Maroc Aziz Akhannouch ne relève pas d’un simple déplacement protocolaire. Elle s’inscrit parfaitement dans une séquence politique plus profonde : celle d’une diplomatie sénégalaise en transformation, soucieuse d’affirmer sa cohérence stratégique et son ambition africaine dans un monde en pleine mutation.
Si d’aucuns tenteront une lecture conjoncturelle de cette visite, y voyant une volonté de solder un épisode tensionnel consécutif à la finale de la Coupe d’Afrique opposant les équipes nationales des deux pays, les deux chefs de gouvernement ont tenu à rappeler une évidence souvent négligée : la diplomatie ne se nourrit pas de l’émotion, mais de la constance. À Rabat, Ousmane Sonko est avant tout venu réinscrire la relation sénégalo-marocaine dans le temps long des États.
« Cette visite de travail au Maroc ne relève pas d’une séquence post-CAN ; elle s’inscrit dans une dynamique pensée en amont. Si le contexte demeure chargé d’émotions liées à la finale et à certains débordements regrettables, l’enjeu est ailleurs : affirmer que la relation entre le Sénégal et le Maroc dépasse les passions sportives. La CAN n’a pas divisé deux peuples frères ; elle a simplement éprouvé l’intensité de leurs attachements. Les excès observés relèvent de l’émotion, non d’une fracture politique ou culturelle », a déclaré Monsieur le chef du Gouvernement Sénégalais.
De son côté, le chef du Gouvernement Marocain Monsieur Aziz Akhannouch son homologue Marocain qui de son côté a mis en avant la profondeur des liens humains, spirituels et économiques qui unissent le Royaume du Maroc et la République du Sénégal, rappelant qu’ils se traduisent notamment par les huit visites effectuées par Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Sénégal.
« Nos relations ne sont pas conjoncturelles. Elles reposent sur une fraternité ancienne, nourrie par l’histoire, la spiritualité et des intérêts économiques convergents. Les huit visites de Sa Majesté le Roi Que Dieu L’assite au Sénégal en sont l’illustration éloquente », a-t-il affirmé.
Il a également souligné le rôle pivot du Sénégal dans les initiatives royales en faveur du développement du continent, notamment l’Initiative royale pour l’Afrique atlantique, destinée à faciliter l’accès des États du Sahel à l’Océan Atlantique et à renforcer leur intégration économique.
Une visite de méthode, pas de circonstance
L’intérêt de cette visite tient d’abord à sa méthode. Ousmane Sonko a privilégié une approche institutionnelle, fondée sur la continuité républicaine, au-delà des alternances politiques. Le message est clair : si les gouvernements passent, les partenariats structurants demeurent.
Il faut le dire le Sénégal et le Maroc partagent une relation singulière en Afrique : coopération Sud-Sud pragmatique, mobilité humaine ancienne, complémentarité économique réelle et dialogue politique constant. À Rabat, Sonko a choisi de consolider ces acquis tout en ouvrant de nouveaux chantiers, notamment sur l’investissement productif, la formation, la transformation industrielle et la finance du développement.
Cette posture traduit une volonté de rompre avec une diplomatie de réaction pour lui préférer une diplomatie de projection, où l’État sénégalais se positionne comme acteur, non comme spectateur.
Le retour du politique dans la coopération économique
La visite du Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko à Rabat marque une étape importante dans le renforcement des relations entre le Sénégal et le Maroc. À travers la signature d’une quinzaine d’accords couvrant des secteurs stratégiques – des infrastructures à l’agriculture, en passant par le numérique, la formation, l’industrie ou encore l’économie maritime – les deux pays ont affirmé leur volonté d’inscrire leur coopération dans une dynamique plus structurante et orientée vers les priorités de développement.
Au-delà des textes signés, cette visite symbolise surtout le retour du politique comme moteur de la coopération économique. Dans un contexte international où les partenariats sont souvent réduits à de simples échanges commerciaux, Ousmane Sonko a rappelé que la coopération bilatérale doit d’abord servir un projet national clair, centré sur l’industrialisation, l’emploi des jeunes, la souveraineté alimentaire, le soutien aux PME et la modernisation des infrastructures.
La relation entre Dakar et Rabat apparaît ainsi comme un levier stratégique pour accompagner la transformation économique du Sénégal, en s’appuyant sur l’expérience marocaine et sur une vision partagée d’un développement africain plus intégré et plus souverain. Plus qu’un simple échange administratif, cette séquence diplomatique repositionne la coopération sénégalo-marocaine comme un véritable outil de transformation et de projection économique à long terme.
Reconnaissance du Sahara
En clôture, la dimension politique de la visite a été confirmée par la position ferme du Sénégal : soutenir l’intégrité territoriale du Maroc, y compris la région du Sahara, et appuyer le plan d’autonomie marocain comme solution crédible et réaliste au différend régional. Cette position s’inscrit dans le cadre de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, adoptée le 31 octobre 2025, qui consacre ce plan comme base sérieuse et durable pour parvenir à une solution politique.
Rencontre avec la communauté sénégalaise établie au Maroc
Pour clore ses deux jours de visite officielle au Maroc, Ousmane Sonko a rencontré, mardi 27 janvier 2026 à Casablanca, la diaspora sénégalaise.
Cette rencontre a constitué un moment d’écoute et d’échange direct avec les ressortissants établis au Maroc. Elle a permis d’aborder les préoccupations liées aux conditions de séjour, à l’insertion professionnelle, à l’entrepreneuriat ainsi qu’au rôle stratégique de la diaspora dans le renforcement des relations économiques entre les deux pays.
Le Chef du gouvernement a salué la contribution des Sénégalais du Maroc au rayonnement de leur pays, les invitant à demeurer des relais de coopération et des acteurs du développement national. Il a également réaffirmé l’engagement des autorités à améliorer les dispositifs d’accompagnement et à consolider le lien entre l’État et ses citoyens établis à l’étranger.


